Description
Récemment, le maire de Paris, prétextant des raisons plus que farfelues, annonçait son intention de faire débaptiser la Place Maurice Barrès située dans le 1er arrondissement de la capitale. Cette nouvelle injonction socialiste nous a donné une idée : celle de rééditer des oeuvres de ce grand écrivain que fut Barrès. Ainsi, loin des mensonges simplistes colportés par les tenants du Système, les lecteurs pourront se faire une opinion par eux-mêmes…
Les textes de Maurice Barrès que nous vous proposons ici s’étalent sur la majeure partie de sa vie puisqu’ils vont de 1888 à 1923 avec sa correspondance avec Charles Maurras. Une amitié qui s’est jamais démenti même si les deux hommes ne partageaient pas toujours la même opinion. Dans ces textes on notera surtout la constance de Maurice Barrès quant à l’idée qu’il se fait de son nationalisme. C’est un nationalisme charnel lié à la terre. Plus largement encore aux morts, à la langue, aux traditions mais aussi aux écrivains et aux artistes qui ont forgé l’âme de notre pays. Charles Maurras a un nationalisme plus politique voire idéologique que Maurice Barrès ne partage pas toujours. Mais ce que l’on retiendra surtout, c’est l’influence qu’il a exercé sur de nombreux écrivains qui lui ont succédé. Et cet héritage n’est pas mort, il mérite de perdurer. Loin des pantalonnades d’une gauche déboussolée et hors sol.
Suivi de :
La Querelle des nationalistes et des cosmopolites, Le Figaro, 4 juillet 1892
La Terre et les Morts, La Patrie française, 10 mars 1899
Les Traits éternels de la France, Revue des Deux Mondes, 1916
En annexe : correspondances entre Mauice Barrès et Charles Maurras (1888-1923)








